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Développement durable

Le développement durable est la valeur fondamentale sur laquelle s’est construite la Tricoterie. Dès le début, c’était clair : notre projet serait durable, ou ne serait pas. Créer un projet durable, c’est répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre à leurs propres besoins. C’est donc une question environnementale, mais pas seulement : le développement durable, c’est aussi un engagement social et économique.

On vous explique ce qu’on met en œuvre pour répondre à ces trois enjeux :

Notre engagement environnemental

Les mesures adoptées par la Tricoterie pour réduire son impact environnemental traversent l’entièreté de notre projet, qu’il s’agisse de nos bâtiments, de notre activité événementielle et horeca ou de notre saison socioculturelle.


Nos bâtiments

Nos bâtiments, s’ils ne sont pas (encore) passifs, comptent néanmoins de nombreux aménagements visant à améliorer leur efficacité énergétique. Citons notamment l’installation de panneaux solaires, l’isolation thermique et acoustique renforcée, l’éclairage led ou encore la ventilation double flux, permettant de réduire les déperditions énergétiques.

Au-delà de ces infrastructures, notre souci environnemental se poursuit dans nos choix d’aménagement mobilier. Ainsi, nous avons aménagé dans notre sous-sol un atelier, qui nous permet de pratiquer l’upcycling et de fabriquer une grande partie de nos meubles (tables, chaises, comptoirs…) à partir de matériaux de récupération. Nous utilisons par ailleurs un maximum de mobilier propre, afin d’éviter l’empreinte carbone liée au transport de matériel et à la location de meubles.

Enfin, l’ensemble de nos espaces est nettoyé avec des produits d’entretien écologiques. Ces produits sont achetés en nombre réduit, en forte concentration (permettant de les diluer pour en utiliser moins) et dans des contenants consignés à chaque fois que cela nous est possible.

Les prochains aménagements de nos bâtiments incluent l’installation d’une ruche, la création d’un potager en permaculture sur nos toitures vertes et le développement de nouvelles initiatives d’agriculture urbaine.


Notre activité événementielle et horeca

La Tricoterie se définit comme une agence événementielle. Cela signifie que nos espaces ne sont pas simplement loués à nos client·es (qu’ils soient professionnels ou privés) : nous organisons chaque événement de A à Z.

Ce mode de fonctionnement nous permet de ne proposer à nos client·es que des solutions durables et écologiques et de nous opposer si nécessaire à certains de leurs choix (par exemple s’ils souhaitent servir des produits qui ne correspondent pas aux valeurs de la Tricoterie). Ce faisant, nous sensibilisons non seulement nos client·es, mais également les convives et participant·es qui sont présent·es lors des événements.

Nous accordons une importance particulière aux produits que nous proposons, que ce soit lors des événements que nous organisons, dans le cadre de notre brunch, au bar lors de nos activités ou encore dans les plats de notre service take away. La grande majorité de ces produits sont biologiques, de saison et fournis par de petits producteurs locaux.

Cette attention à la provenance de nos produits s’étend à nos boissons  : nous refusons par exemple de vendre à nos client·es ou à notre public des boissons commercialisées par de grandes multinationales ou produites de manière non éthique. Notre volonté, ce faisant, est non seulement de poser un choix éthique mais aussi d’éveiller les consciences de notre public.

Pour poursuivre cette réflexion, nous avons mis en place un osmoseur nous permettant de purifier l’eau du robinet, ainsi qu’une machine nous permettant de produire notre propre eau pétillante. Nous développons également des recettes de boissons maison. Ces démarches nous permettent de diminuer l’empreinte carbone liée à la production et au transport des bouteilles.

Notre attention ne s’arrête pas aux produits que nous proposons : elle s’étend également aux ustensiles, et en particulier aux plastiques à usage unique. Nous n’utilisons de ce fait ni pailles, ni cuillères, ni touillettes, ni gobelets jetables, auxquels nous préférons systématiquement des alternatives en métal, en matériaux comestibles ou encore des ecocups. Notre projet est de poursuivre cet élan en allant vers un bar zéro déchet avec thé en vrac, recyclage du marc de café, cubis ou encore suppression des serviettes jetables. Notre brunch du dimanche se veut lui aussi zéro déchet, avec notamment du sucre et des biscuits en vrac, ainsi que la possibilité pour nos client·es de reprendre leurs restes éventuels dans des bocaux de récupération.


Cette lutte contre le gaspillage du plastique a connu un nouvel élan en mai 2021, avec le lancement de notre traiteur zéro déchet, qui a pour objectif de proposer une alternative éthique aux grandes plateformes de take away. Dans ce cadre, nous proposons des repas frais et bio, livrés dans des bocaux en verre consignés. Ce projet inclut également la création d’une conserverie, dans laquelle nous proposons des produits artisanaux, conçus notamment grâce à nos restes alimentaires et utilisant la lactofermentation. La livraison de nos plats et conserves se fait à vélo ou en point relais, afin de diminuer l’empreinte carbone liée aux déplacements. Ce projet nous a permis d’éviter plus de 30kg de plastique en deux mois seulement, et d’encourager nos client·es à consommer différemment.

Enfin, notre volonté de réduire nos déchets s’étend également à la réduction du gaspillage alimentaire. Afin de limiter au maximum ce dernier, nous avons mis en place un partenariat avec L’Îlot ASBL, qui utilise nos invendus et restes alimentaires afin d’offrir des repas aux personnes sans-abri ou en situation de grande précarité.


Notre saison socioculturelle


Notre engagement environnemental se traduit également dans notre programmation socioculturelle. Celle-ci compte en effet de nombreuses conférences et projections-débats sur le thème de la transition écologique, qui nous permettent de contribuer efficacement à la sensibilisation du public. Nous avons notamment eu le plaisir de recevoir Rob Hopkins, Nicolat Hulot, Claude Bourguignon ou encore Arthur Keller. Nous avons également pour projet de créer de A à Z des spectacles vivants (théâtre, danse, cirque, performances…) qui interrogent les questions environnementales, afin d’utiliser encore davantage l’art comme outil de réflexion citoyenne et de sensibilisation.


Nous pensons cependant qu’au-delà de cette sensibilisation, les citoyen·nes ont besoin d’acquérir des compétences pratiques pour s’engager davantage dans le mouvement de la transition. C’est pourquoi nous organisons régulièrement un repair café ainsi que des ateliers zéro déchet, qui ont pour ambition de fournir aux participant·es des clés d’action environnementale très concrètes. Nous comptons actuellement 17 ateliers différents : citons notamment nos ateliers “mange ton balcon”, cuisine de récupération, fabrication de conserves et de biscuits, upcycling, vermicompost ou encore fabrication de produits cosmétiques et d’entretien.

Enfin, tous nos événements, spectacles et concerts sont conçus dans une optique de scénographie durable. Nous nous opposons en cela à l’habitude, courante dans le secteur culturel et événementiel, de construire un décor ou plancher temporaire pour un événement ponctuel et de jeter ensuite tous les matériaux utilisés.

Notre engagement social


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Une société durable environnementalement n’a pas de sens si elle n’est pas également durable socialement. La Tricoterie, au-delà de son engagement environnemental, s’est donc donné pour mission de favoriser la cohésion sociale et le bien-être des citoyen·nes, ainsi que de lutter contre l’exclusion et la discrimination. Cet engagement social se marque de plusieurs façons.


Une programmation axée sur la cohésion sociale

Chaque année, notre saison socioculturelle compte de nombreux événements et activités centré·es sur la cohésion sociale. Notre volonté, à travers ces choix de programmation, est de créer constamment des espaces d’échange et de rencontre entre les différentes communautés et associations qui constituent le tissu social bruxellois, et particulièrement saint-gillois.

Citons notamment :

  • Nos auberges espagnoles de quartier, au cours desquelles les habitant·es du quartier sont invité·es à se faire découvrir mutuellement les plats qu’ils/elles ont préparé, ainsi que notre "Auberge de ma grand-mère" qui décline cette activité sous un angle intergénérationnel
  • Le "Resto des Tricoteurs et Tricoteuses" et sa grande table de rencontre, qui visent à combattre l’isolement et à permettre à chacun·e de rester curieux·se et d’élargir son cercle de connaissances
  • Le "couscous sépharabe", au confluent des traditions culinaires (mais aussi musicales) arabes et juives, ainsi que le Mosselen-Frites (réunissant néerlandophones et francophones)
  • Nos créations théâtrales "Les liaisons joyeuses", en partenariat avec Théâtre et Réconciliation, qui abordent le thème du vivre ensemble en réunissant sur scène des artistes, des gens du quartier, des personnes en situation de handicap ou de dépendance, des primo-arrivants, et de nombreuses autres personnes précarisées ou issues de milieux invisibilisés
  • Notre scène ouverte du lundi soir, qui permet aux artistes bruxellois·es de se rencontrer sur scène et de partager leurs créations avec un public diversifié
  • La Boum des enfants, événement gratuit destiné principalement aux enfants du quartier

Nous veillons à proposer ces activités à un coût le plus démocratique possible : ainsi, nos concerts, soirées ciné-débat, activités pour enfants, conférences ou encore soirées Grands Jeux sont accessibles à partir de 3, 4 ou 5€. D’autres activités, comme la Java, la scène ouverte, les auberges espagnoles de quartier ou encore la Boum des enfants, sont entièrement gratuites. Nous acceptons par ailleurs les Articles 27 pour nos activités de diffusion culturelle.

Au-delà de ces activités, notre programmation est conçue stratégiquement pour que notre public, à l’occasion de sa visite, puisse découvrir "par hasard" d’autres activités et s’intéresser à ce font les autres visiteur·ses. Ce choix stratégique nous permet de développer une autre manière d’occuper l’espace du "centre culturel" : celui-ci n’est plus un lieu de passage entre deux représentations, mais bien un lieu de découverte et d’échange entre les publics.


L’intégration dans la vie du quartier

Notre mission de cohésion sociale passe nécessairement par notre présence au sein de notre quartier. En effet, le bas de la commune de Saint-Gilles (entre la Barrière de Saint-Gilles et la Gare du Midi) est une zone urbaine particulièrement dense et riche en diversité culturelle.

Nous souhaitons que tou·tes les habitant·es du quartier puissent investir nos lieux, se les approprier et y trouver leur place en tant que citoyen·nes. C’est pourquoi nous participons régulièrement à de nombreuses activités (fête Bethléem, événement #CapCultuur et autres fêtes de quartier et ateliers) ou mettons en place des partenariats avec les différentes associations locales.

Cette participation à la vie du quartier est notamment permise grâce à notre engagement dans plusieurs groupes de travail locaux :

  • Groupe créé par l’ASBL Ensemble pour 1060, qui rassemble de nombreuses associations saint-gilloises et organise des activités de cohésion sociale
  • Groupe culture de la Coordination de l’action sociale de Saint-Gilles porté par la Cellule Culture du CPAS, qui organise des activités de médiation culturelle
  • Réunions monitoring du Plan communal de politique culturelle portées par le service Culture de la Commune

C’est également dans ce cadre que la Tricoterie s’est impliquée dans le Contrat de quartier Bosnie en 2014 et 2015, avec l’organisation de nombreuses activités telles que des ateliers d’improvisation ou des stages de TV citoyenne pour les femmes, jeunes et adolescent·es du quartier.

Notre volonté est de poursuivre cet effort pour que la Tricoterie soit un lieu aussi inclusif et diversifié que possible. Cet effort s’accompagne d’une réflexion sur le problème de la gentrification dans la commune de Saint-Gilles et sur les stratégies à mettre en place afin de lutter contre celle-ci. Dans ce cadre, nous avons pour ambition de dynamiser notre collaboration avec les associations du quartier ainsi que d’accroître l’utilisation de nos espaces par les habitant·es du quartier.


Le rôle de spectateur-acteur ou de spectatrice-actrice

Dès la création de la Tricoterie, ses fondateur·trices ont voulu s’éloigner du modèle qui veut que le public "consomme" la culture. À l’inverse, nous concevons le/la spectateur·trice comme un·e acteur·trice qui participe à une expérience collective.

Ce rôle de spectateur-acteur, ou spectatrice-actrice, est notamment développé lors de spectacles qui font tomber le “4ème mur” en s’adressant directement au public, à l’opposé du schéma classique où la performance est observée passivement par le/la spectateur·trice.

Ce rôle est également accru par les moments d’échange (ou "troisièmes mi-temps") qui suivent les représentations et au cours desquelles les spectateur·trices peuvent témoigner et échanger avec les comédien·nes, ainsi que par les débats et expositions qui prolongent les représentations et "débordent" de la performance scénique.


Le circuit court artistique

Notre engagement pour une société durable socialement passe également par une relocalisation de la culture. La Tricoterie se situe à Saint-Gilles, une commune qui regorge d’associations et d’artistes en manque de visibilité, et qui ont pourtant énormément à partager. Nous privilégions donc ces artistes et partenaires locaux, en valorisant leurs créations et en leur donnant un espace d’expression.

Nous nous éloignons ainsi du modèle de l’artiste international·e dont on vient voir la prestation dans une grande salle avant de rentrer chez soi : à la place, nous valorisons des artistes locaux, qui se produisent dans des espaces à taille humaine et qui nouent un véritable lien avec le/la spectateur·trice.

En cela, nous nous inscrivons dans la dynamique du Plan Sophia, élaboré par la Coalition Kaya, qui propose de créer des "locales culturelles" s’adressant à un public de proximité. Ces actions ouvrent la marche vers la création d’événements culturels en circuit-court, qui cultivent la biodiversité culturelle locale.


L’implication directe du public et des employé·es

À la Tricoterie, nous sommes convaincu·es que la durabilité sociale passe par l’implication active de tous les acteurs du secteur culturel et associatif. Ceci concerne les artistes et les lieux culturels, bien sûr, mais aussi le personnel qui travaille au sein de ces lieux, et évidemment le public. C’est pourquoi nous avons mis en place plusieurs initiatives afin d’accroître l’implication de notre public et de nos employé·es.

Notre public joue un rôle actif dans notre projet par le biais de notre coopérative : toute personne qui le souhaite peut en effet devenir membre de notre coopérative Théodore, qui est propriétaire de nos bâtiments et en charge de notre pôle événementiel et horeca. Cette structure permet de resserrer encore le lien entre le public et le lieu culturel : les spectateur·trices ne sont pas seulement acteur·trices dans le cadre de la représentation artistique, ils/elles deviennent véritablement bâtisseur·ses du projet.

Pour renforcer encore cet engagement du public dans le projet, nous invitons désormais nos coopérateur·trices à participer à l’élaboration d’une partie de notre saison. Notre volonté est ici d’associer des artistes et des associations afin de créer des synergies et une dynamique collective, tout en gardant un fil conducteur et des valeurs communes permettant de proposer au public une programmation singulière, cohérente et nourrie de différentes énergies.

Il est également fondamental pour nous que notre "Fabrique de liens" ne se contente pas de tisser du lien entre ses différents publics et ses partenaires culturels. Notre mission ne serait pas complète sans une fabrique de liens au sein de notre organisation interne. C’est pourquoi nos employé·es sont également amené·es à jouer un rôle de plus en plus actif dans la gestion de notre projet. En-dehors des teambuildings réguliers, nous avons mis sur pied des séances d’intelligence collective, qui sont la première étape d’une implication croissante de notre équipe dans notre processus décisionnel.

Notre engagement économique


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L’engagement pour le développement durable est incomplet s’il ne s’accompagne pas d’une remise en question du modèle ultralibéral centré sur la productivité et la croissance à tout prix. À l’opposé de ce modèle, la Tricoterie souhaite s’inscrire dans une économie qui améliore les conditions de vie de l’ensemble des citoyen·nes, dans une perspective équitable et viable à court comme à long terme.

Cet engagement passe pour nous par le développement d’un modèle coopératif et participatif, intégré dans l’économie locale, plaçant notre finalité sociale en priorité et fondé sur un financement tripartite.


Un modèle coopératif et participatif

La Tricoterie s’intègre dans le mouvement de l’économie sociale et solidaire, et est structurée autour de la société coopérative Théodore. Lors de notre Nouveau Départ en 2021, notre coopérative a été rejointe par 300 coopérateur·trices supplémentaires, et compte aujourd’hui près de 350 membres.

Conformément aux principes de l’économie sociale, nous accordons une importance particulière à la démocratie interne et à la dynamique participative de notre projet. C’est pourquoi, à l’occasion de notre Nouveau Départ, nous avons décidé d’inclure nos coopérateur·trices dans le choix d’une partie de notre programmation socioculturelle, mais aussi d’accroître la participation de notre personnel dans nos décisions (voir "Notre engagement social"). Notre volonté est de poursuivre cette évolution du projet vers davantage d’horizontalité, d’intelligence collective et de démocratie.


Une intégration dans l’économie locale

Notre engagement pour une économie durable passe également par notre insertion dans l’économie locale. Nous contribuons notamment à cette dynamique lors de l’achat de nos produits : fruits et légumes issus de Terroirist, viennoiseries et pain de la Boule, bières provenant de brasseries bruxelloises (Brasserie de la Senne, de l’Annexe, Brussels Beer Project ou encore 100 PAP).

Depuis 2019, nous acceptons par ailleurs les paiements en Zinne, et sommes devenus un comptoir d’échange pour les utilisateur·trices de cette nouvelle devise. La Zinne est monnaie locale, citoyenne et complémentaire à l’Euro, qui a pour objectif de circuler au sein d’un réseau de commerces, d’indépendant·es et de citoyen·nes bruxellois·es liés par un ensemble de valeurs (équité, écologie et solidarité).


La finalité sociale en priorité

En tant que projet d’économie sociale, la Tricoterie se distingue du modèle économique dominant, qui accorde une importance prépondérante au profit et à la croissance. Pour nous, la finalité sociale du projet et les conditions de travail de notre équipe sont prioritaires, et nous y réinvestissons systématiquement nos recettes.

Ainsi, avec notre Nouveau Départ en 2021, nous avons réinjecté une grande partie de nos fonds propres dans l’aménagement de nouveaux espaces, l’amélioration de nos performances énergétiques et l’accroissement de notre offre culturelle. Si la distribution de dividendes à nos coopérateur·trices n’est pas exclue, elle ne pourra cependant avoir lieu que dans des proportions limitées, et uniquement si les conditions de rémunération de nos travailleur·ses et partenaires et le développement de notre finalité sociale sont optimaux.


Un financement tripartite

La Tricoterie, s’inspirant en cela de la théorie des tiers-lieux culturels, repose sur trois sources de financement : ses recettes propres, les subsides, et l’investissement privé.

Nos recettes propres proviennent de notre activité événementielle et horeca, gérée par notre coopérative Théodore. Notre trésorerie repose ainsi sur un équilibre entre ce volet lucratif d’une part, et d’autre part notre volet culturel, organisé par La Tricoterie ASBL, qui n’a pas vocation à être rentable et est centré sur la cohésion sociale. Retrouvez ici plus d’informations sur notre modèle économique et sur les rentrées et dépenses de nos deux structures.

Ensuite, La Tricoterie ASBL reçoit des subsides, octroyés principalement par la Fédération Wallonie-Bruxelles et la COCOF. Ces aides financières sont absolument indispensables à notre fonctionnement, en particulier depuis l’expansion de nos bâtiments et le nouveau déploiement de notre programmation culturelle, avec notamment l’accueil et la création de concerts et spectacles.

Enfin, notre projet ne pourrait exister sans la présence indispensable de nos coopérateur·trices. Ceux/celles-ci, grâce à leur investissement financier, ont notamment permis à notre coopérative Théodore d’acheter les bâtiments en 2010, d’y réaliser d’importants travaux de rénovation, et d’entreprendre un Nouveau Départ en 2021. Cette propriété collective de notre projet, au-delà du sens qu’elle revêt dans notre engagement sociétal, constitue le troisième pilier de la stabilité financière de la Tricoterie.

Ce financement tripartite constitue le prolongement de la philosophie durable de la Tricoterie : il nous permet de garantir la pérennité de notre mission sociale, mais aussi de maximiser l’utilisation de nos espaces en les articulant autour de plusieurs usages complémentaires (socioculturel, événementiel et horeca). Cette recherche de synergies entre les différents rôles de l’espace culturel et citoyen s’inscrit au cœur de notre réflexion durable.

Nos partenaires

Commission Communautaire Française
Quality Nights
Brasserie de Silly
FWB
Georges Yana Conseil
Comedien.be
Photo Gallery
Article 27
Vertige
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